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Archive pour juin 2013

Microsoft, Seattle.

Entre autre fleurons de l’industrie mondiale, Seattle héberge le siège social de Microsoft.

Chaperonnés par Alberto, nous avons la chance d’y faire une visite privilégiée.

Microsoft Corporation développe ici les produits qui vont ensuite inonder la planète, Windows 8, XBox… 50 000 employés, un système de shuttle pour les transporter sur tout le campus, un stade de baseball, une banque, un réparateur de vélo, un vendeur de voiture…

Le campus est à l’image de l’entreprise : gigantesque !

Dai Mei, royal !

Du king salmon cuisiné de main de maître par Alberto, aux pizzas divines de Viviana, en passant par l’exceptionnelle gentillesse de Valentina et Flavia, les Mei nous ont réservé un royal accueil.

Installés depuis sept ans à Seattle, ils ont adopté le modèle américain. Vivre avec eux nous permet d’approcher d’encore un peu plus près le mode de vie des autochtones. La maison résonne de tous les dialectes, italien, français, anglais et espagnol se mélangent pour permettre l’échange, chacun selon ces compétences ou affinités apporte à la pluralité. C’est super de constater les progrès effectué lors de ces quelques années de voyages au niveau linguistique.

Outre de nos hôtes, nous profitons aussi de cette pause découverte pour nous ressourcer, réfléchir à la suite du programme et vendre notre RV…

Boeing, Seattle.

Au nord de Seattle se trouvent l’usine Boeing. Impossible de manquer ça !

Pas de photos des hangars par contre. Dommage car il y aurait eu moyen de s’éclater dans le domaine « prise de vue 360° bien chargée ». Du vieux 747 au tout nouveau 787 en carbone, en passant par le 777, nous avons la chance de toucher du regard les monstrueuses chaînes d’assemblages de l’avionneur américain.

Dans le musée, l’ambiance est plus détendue. Après une étude approfondie du moteur Trent 1000 de Rolls Royce, tout le monde se passionne pour le sujet du jour : l’aviation.
La très jeune commandante et son équipage vous souhaitent bon vol.

Alaska… Ou pas ?

Notre court passage au Canada nous a offert l’inattendue possibilité de prolonger notre séjour américain…

Mais résumons les faits :

Le douanier de Miami qui a tamponné nos passeports lorsque nous sommes entrés aux USA il y a deux mois s’est planté de date… Loin de nous l’idée de vérifier la qualité de son travail, sûr que nous étions d’avoir obtenu nos 90 jours de permis de séjour et incapables d’imaginer qu’il nous en ait mangé trente.

Si bien qu’en me rendant à pieds ce matin au poste frontière de Port Chief Mountains, je me jète un peu dans la gueule du loup. Je découvre effaré, en même temps que l’officier, que nous sommes hors la loi depuis trois jours.

Sans ESTA ni visas, la situation prend vite un tour tragi-comique… Nos copains du Lady Helen avaient fait un passage par la case prison avec leur deux petites filles pour moins que cela !
L’agent contact son supérieur, m’invite à m’assoir… Je n’avais pas l’intention de m’enfuir mais, sait-on jamais, il m’enjoint d’attendre une clarification…

Les nouvelles arrivent vite. Miami s’est planté. Nous sommes bien en règle, même si nos passeports disent le contraire.

La pluie bat son plein. La journée s’annonce longue dans ce poste avancé de l’Etat qui ne voit guère passer que des ours égarés et des troupeaux de bisons. Alors les agents du gouvernements qui auraient pu nous laisser sortir du pays sans rien nous dire et compromettre ainsi notre retour, vont s’arranger pour nous mettre en règle…

A leur demande, nous effectuons deux tours de pistes… Nous sortons des USA pour entrer au Canada. Sous l’œil amusé des officiers impériaux, nous faisons illico demi-tour pour nous présenter au poste de leurs copains américains, mais en venant du Canada cette fois, et cela change tout ! Ils nous valident une nouvelle entrée pour 90 jours, soit jusqu’à fin août, avant de nous laisser enrouler leur pilier de barrière pour sortir des USA et entrer pour de bon… Au Canada!

Trois heures et quelques turlupitudes plus loin nous sommes donc libres de circuler sur tout le continent nord américain pour encore 3 mois.

Mais que ferons nous de cette nouvelle liberté de date ?

Deux mois d’été, c’est largement assez pour pousser le voyage jusqu’en Alaska… Ou pas !

Vancouver, Canada.

Ce n’était pas au programme initial, mais tant qu’à être à la frontière avec de l’ouest à faire, nous décidons d’un petit détour par le Canada, histoire de changer d’ambiance.

L’affichage anglais/français, le vocabulaire d’un autre siècle, un accent du terroir, l’essence hors de prix, les caribous, les mini-révolutions à 10 ou 15… Sûr que cela nous change de la routine états-unienne.

À Vancouver, comme à San Francisco, nous nous mêlons à la foule des sportifs pour profiter des parcs et des attractions d’une ville cosmopolite et très agréable.

L’eloignement de la couronne et la rigueur du climat local ont préservé, ici, les Natives des foudres des HomeSteaders du 19ème. Ils sont mieux intégrés dans la population que tour ceux que nous avons vu jusqu’à présent. Cette logique d’harmonie a permis de maintenir vivante leur culture si flamboyante et de créer un musée d’anthropologie associé à l’université. Chacun peut y profiter d’une incroyable collection d’objets religieux, festifs ou utilitaires, parmis laquelle quelqu’impressionnants TOTEM et une magnifique collection de masque !

Glacier NP

Glacial ? Bah non, pas tant que cela…
Le printemps touche à sa fin et le réchauffement climatique global est passé par ici, alors ça fond ! Reste le paysage alpin, les pentes enneigées et la faune toujours omniprésente.

Montana University Museum of the Rockies.

Clair, exhaustif sans être rébarbatif, souvent pertinent voire surprenant, le musée de Bozeman nous retiendra bien plus que prévu. Nous y trouvons notamment quelques clés qui nous manquaient concernant les dinosaures et les indiens, tandis que les grands s’imaginent déjà cosmonautes.

Buffalo Bill Cody, à Cody, légendaire, évidement !

Il commença sa vie professionnelle en tant que chef scout dans l’armée qui luttait contre les indiens.
Il organisa ensuite des chasses aux bisons, cerfs, élans, antilopes dans l’est des Rockies, pour riches clients…
Un businessman lui proposa alors un rôle d’acteur. A la suite de cette première expérience il forma son propre show, parlant de l’ouest Américain.
Avec sa troupe de 700 personnes et presque autant d’animaux, il se déplaça dans les États-Unis et vers l’Europe. Ayant fait de l’argent et avant que son show ne fasse faillite, il investit dans la mine et construisit la ville de Cody.

Il utilisa sa notoriété acquise dans le spectacle pour lutter en faveur des indiens et de la sauvegarde de la faune.

Nous visitons Cody qui se résume à un musée intéressant et magnifique, une rue commerçante, un musée des cabanes historiques, Old Trail Town, et une maquette fort bien faite de l’histoire de la conquête de l’ouest des État-Unis.